Publicité Google
Accueil / Article

Appels à témoins

  02/07/2010 - AssociationsNoter ce site 
Puce FAMILLE NOMBREUSE
Puce S'inscrire au flux d'information du site Famille nombreuse Inscription au flux rss

- Annonces - Appels à témoins

Puce Lire la suite de l'article sur le site de son auteur
Puce Voir les autres articles de ce site Bookmark and Share

 Puce GLOSSAIRE : ANOREXIE Voir l'intégralité du glossaire

Il existe 2 types d'anorexie : L'anorexie nerveuse ou anorexie mentale. Les 2 se caractérise par:

  • Une maigreur importante : certaines personnes anorexiques peuvent perdre jusqu'à 50% de leur poids.
  • Une négation concernant l'approbation de l'IMC (Indice de masse corporelle)
  • La peur prendre du poids ou de devenir obèse, malgré un IMC inférieur à la normal.
  • Un mauvais jugement sur sa personne ayant pour origine la forme et le poids du corps.
  • La non reconnaissance des conséquences d'un poids corporel anormalement bas.
  • Une aménorrhée régulière d'au moins 3 cycles consécutifs. 
Nous distinguons 2 types d'anorexie :
  • L'Anorexie nerveuse : vomissements / boulimies
  • Anorexie nerveuse de type restrictif
L'anorexie se trouve exclusivement dans le monde occidental. 90 % des anorexiques sont des femmes âgées de 14 à 22 ans.

Le plus souvent ces jeunes filles sont issues de familles appartenant à des classes sociales élevées ou moyennes supérieures, ayant un sens aigu de la compétition, où la relation de dépendance à la hiérarchie généalogique est marquée.
Profil de ces adolescentes :
  • filles uniques.
  • bons résultats scolaires.
  • coefficient intellectuel souvent supérieur, sinon le compensent par un surcroît de travail.
  • sont pour leur famille un objet de perpétuelle satisfaction.
Enfin, l'évolution de la maladie est globalement favorable dans 70 à 80 % des cas, se stabilise dans 15 à 25 % des cas, et malheureusement, se comporte une issue fatale dans 5 % des cas.

Publicité Google

 Puce LES MODES DE CONTRACEPTION APRÈS LE PREMIER Voir l'intégralité des fiches clés

La contraception est « l'utilisation d'agents, de dispositifs, de méthodes ou de procédures pour diminuer la probabilité de conception ou l'éviter ».

Pilule, patch, implant, anneau, stérilet, dispositif intra-utérin (stérilet)... les femmes disposent aujourd'hui d'une large gamme de moyens contraceptifs. En fonction de son mode de vie, de ses besoins, chacune peut trouver sa contraception. Toujours au terme d'un dialogue avec son médecin.

 A quel moment reprendre sa contraception ?
Les rapports sexuels sont déconseillés pendant les 4 à 6 semaines qui suivent l'accouchement, tant que persistent des saignements. Utiliser une méthode contraceptive fiable et adaptée est nécessaire à la reprise d'une vie sexuelle pour éviter toute nouvelle grossesse, et ceci même en l'absence de retour de couches. La survenue des premières règles varie très largement : entre 6 semaines et 6 mois.

 

Quels sont les choix possibles en matière de contraception?
En l'absence d'allaitement, l'ovulation, et donc le risque d'être enceinte, reprend environ au 35e jour après l'accouchement, parfois même (mais une fois sur 100 seulement) dès le 25e jour.

Le préservatif est une solution de transition (qui optimise d'ailleurs la contraception réalisée par un éventuel allaitement).

 

Pour les mamans qui allaitent, il est conseillé d'utiliser une pilule progestative seule. Ne contenant pas d'estrogènes, celle-ci entraîne assez souvent des saignements intempestifs et imprévisibles. C'est pourquoi dès la fin de l'allaitement elle sera remplacée par une contraception estroprogestative, ou bien par une contraception intra-utérine.

La pilule estroprogestative : Toutes les pilules ne sont pas identiques. Certaines pilules apportent en plus des bénéfices supplémentaires, par exemple sur la peau (acné) ou sur la rétention d'eau.

Le patch, association d'estrogène et de progestatif, diffuse ses hormones par la peau ; il est sur le plan des précautions d'emploi identique à une pilule estroprogestative.

Et l'anneau (estroprogestatif lui-aussi), à insérer dans le vagin tous les mois, peut être, comme le stérilet, adopté à partir du 3e mois.

La contraception intra-utérine : On distingue deux types de contraception intra-utérine : les dispositifs intra-utérins au cuivre (les stérilets) et un système Intra-Utérin hormonal (le SIU).

Aujourd'hui, en termes d'efficacité contraceptive, de nombreuses études cliniques concluent à la supériorité de ce contraceptif sur les classiques en cuivre.

Tout aussi efficace que les pilules et avec les mêmes avantages (règles diminuées en durée et en intensité, règles moins douloureuses) mais sans la prise quotidienne, le SIU délivre une hormone en continu et à très faible dose, pendant 5 ans. Lorsque une nouvelle grossesse est souhaitée, il suffit de le faire ôter par son médecin.

La contraception intra-utérine est la deuxième méthode contraceptive utilisée en France après la pilule. Plus d'un million de françaises en 2006 dont une majorité de jeunes mamans l'ont déjà adoptée.

Dr Brigitte Blond
Source : Abstract gynécologie, 2006 - N° 308 - European Journal of Obstetrics and Gynecology and Reproductive Biology, 2006 Vol 35 pp. 778-784
Bookmark and Share


Warning: require_once(/home/portapar/www/gest/robots/crawltrack.php) [function.require-once]: failed to open stream: No such file or directory in /home/portapar/public_html/detail.php on line 143

Fatal error: require_once() [function.require]: Failed opening required '/home/portapar/www/gest/robots/crawltrack.php' (include_path='.:/usr/lib/php:/usr/local/lib/php') in /home/portapar/public_html/detail.php on line 143